Après une pseudo-concertation, le maire passe en force

Avec la rentrée, les Saint-Médardais vont subir les effets des dernières décisions du maire:

Hausse de 5.6% des impôts locaux pour couvrir des dépenses non prioritaires ou de prestige.

Augmentation des tarifs municipaux (+ 20% pour les tarifs des temps d’activités périscolaires, restauration scolaire)

– Réduction d’une heure du temps d’ouverture des accueils de loisirs pendant les vacances.

A ces mauvaises nouvelles, il faut ajouter, pour une famille Saint-Médardaise vivant chemin de Cassy-Vigney en bordure du Bourdieu, la décision que le maire n’a même pas eu le courage de lui annoncer en personne : L’expropriation de sa maison (datant de 1914) qu’elle venait de finir de rénover!

Le maire a décidé de bâtir plus de 500 logements dont certains d’au moins 4 étages le long du chemin de Cassy-Vigney. Et il a osé dire « nous construirons un nombre de logements raisonnable » !

Ce maire refuse d’informer clairement la population de ses décisions, il reste volontairement dans le flou puis passe en force. Les commerçants du centre-ville puis maintenant les habitants, voisins du Bourdieu, peuvent hélas l’attester.

Lors de la campagne électorale, J Mangon a voulu faire rêver en racontant une histoire à la population, au sujet du devenir du Bourdieu. Il a caché aux habitants la façon dont il financerait ce projet: maintenant, les Saint Médardais savent :

Hyper densification du centre-ville avec la construction de 1000 à 1500 logements.

Inutile réaménagement de la place de la République pour pouvoir hausser le niveau des immeubles, au risque, par ces travaux, de mettre en péril l’activité commerciale.

Recours à des expropriations, terme bien technique pour cacher des drames humains.

Ces mesures n’ont qu’un but : justifier son projet de tramway qu’il n’a même pas réussi à imposer à ses propres amis politiques à Bordeaux-Métropole.